
Cette 26e journée d’ÉLITE 2 restera gravée dans les mémoires, portée par des performances individuelles et collectives hors normes. Le fait marquant du week-end nous vient du Palais des Sports de Pau, où Thomas Cornely a réalisé une prestation historique : avec 27 points, 11 passes et 41 d'évaluation — record de la saison — le meneur béarnais a délivré son équipe au buzzer face à Denain (93−91).
Pendant que Pau exultait, la Chorale de Roanne a confirmé son hégémonie en décrochant une 11e victoire consécutive sur le parquet de Challans (73−84), faisant preuve d'un sang-froid glacial dans le dernier acte. L'autre sensation de cette levée est signée Évreux, qui a littéralement pulvérisé les compteurs offensifs en Savoie avec 123 points inscrits et une adresse frôlant la perfection face à Aix-Maurienne.
Évreux renverse tout sur son passage et humilie Aix-Maurienne en Savoie
Énorme démonstration d’Évreux, qui s’est imposé très largement sur le parquet d’Aix-Maurienne (88-123) après une montée en puissance impressionnante. Pourtant, les Savoyards avaient pris le meilleur départ en remportant le premier quart-temps (28-25), avant de voir les Ébroïciens retourner complètement la rencontre juste avant la pause avec un deuxième acte mieux maîtrisé (20-28) pour virer en tête 48-53. Le tournant a été total au retour des vestiaires : Évreux a écrasé le troisième quart-temps 40 à 16 pour faire exploser le match et porter l’écart maximal à +39, avant de finir le travail dans le dernier acte (24-30). Les visiteurs ont passé 30 minutes devant au score, contre seulement 7 pour Aix-Maurienne, malgré 16 changements de leader. Collectivement, Évreux a été redoutable d’adresse avec 68,9 % à 2 points, 57,7 % à 3 points et 80 % aux lancers, tout en distribuant plus de passes décisives (28 contre 24), les deux équipes terminant à égalité au rebond (36-36). Sean Miller-Moore a terminé meilleur marqueur d’Évreux avec 25 points, tandis que Dorian Angloma a signé la meilleure évaluation du match avec 22 points, 6 rebonds et 33 d’éval, dans une prestation de très haut niveau. Anthony Da Silva s’est aussi distingué avec 10 passes décisives, pendant qu’Aix-Maurienne a eu pour meilleur scoreur Corentin Falcoz (19 points) et pour joueur le plus rentable Nicolas Pavrette, auteur de 11 points, 9 rebonds et 19 d’évaluation. Un carton offensif total des Ébroïciens, qui ont fait sauter le verrou savoyard en seconde période.
Poitiers l'emporte à Quimper grâce à un troisième quart-temps décisif
Poitiers est allé chercher un succès important sur le parquet de Quimper (72-82) en faisant la différence au retour des vestiaires. Le début de match est pourtant équilibré : Poitiers vire légèrement en tête après dix minutes (17-18) puis conserve un petit matelas à la pause (41-43). Le tournant intervient dans le troisième quart-temps où les Pictaviens infligent un sévère 10-26 aux Bretons pour creuser l’écart et prendre le contrôle total de la rencontre. Malgré une réaction de Quimper dans le dernier acte (21-13), l’avance acquise permet aux visiteurs de sécuriser la victoire. Poitiers a largement dominé le temps passé en tête (33 minutes contre 2) et a compté jusqu’à 21 points d’avance. Collectivement, Poitiers a affiché une bien meilleure efficacité offensive avec 59,4 % de réussite à deux points et 12 tirs primés inscrits, contre seulement 4/21 à trois points (19,1 %) pour Quimper. Les visiteurs ont également distribué 19 passes décisives contre 14, tout en prenant un léger avantage au rebond (40 à 39). Individuellement, Jordan Ratton termine meilleur marqueur de Poitiers avec 15 points, tandis que Narcisse Ngoy réalise la performance la plus complète avec 13 points, 13 rebonds et 25 d’évaluation, dominant la raquette. Côté quimpérois, Joel Awich finit meilleur scoreur avec 12 points, alors que Christopher Dauby signe la meilleure évaluation bretonne (11 points, 7 rebonds, 16 d’éval).
Grâce à ce succès maîtrisé, Poitiers confirme sa solidité dans le haut du classement d’ÉLITE 2, tandis que Quimper continue de lutter dans le bas de tableau.
Hyères-Toulon fait encore tomber Vichy
Malgré un effectif diminué sans son leader John Roberson notamment, Hyères-Toulon a trouvé les ressources pour s’imposer à domicile face à Vichy (79-73) au Palais des Sports de Toulon. Les Vichyssois avaient pourtant pris le meilleur départ en remportant le premier quart-temps (18-21). Les débats sont restés extrêmement serrés au retour des vestiaires avec un troisième acte équilibré (20-23), laissant Vichy derrière avant les dix dernières minutes (62-59). Dans le money-time, les Toulonnais ont serré la défense et remporté le dernier quart-temps (17-14) pour sécuriser la victoire. Les locaux ont passé 28 minutes en tête contre seulement 7 minutes pour Vichy, avec un plus gros écart de 12 points dans la rencontre. Côté Hyères-Toulon, Maxim Eugene a terminé meilleur marqueur avec 18 points, tandis que le pivot Jito Kok a signé la meilleure évaluation du match (17 points, 6 rebonds, 21 d’évaluation). L’apport collectif a également été précieux avec 12 points et 4 rebonds de Moses Greenwood et 12 points, 7 passes de Mathis Keita pour alimenter l’attaque varoise. Pour Vichy, Brice Eyaga a porté l’attaque avec 23 points, alors que le capitaine Pape Diop a livré une prestation complète (11 points, 5 rebonds, 5 passes, 21 d’évaluation). Les Vichyssois ont dominé la bataille du rebond (41 prises contre 37), mais ont manqué d’efficacité près du cercle avec seulement 38,8 % de réussite à deux points. À l’inverse, Hyères-Toulon a fait la différence par la circulation de balle (18 passes décisives contre 11) et une meilleure adresse globale (54,3 % à deux points et 8/21 à trois points), tout en provoquant davantage de lancers francs (17/24 contre 5/9). Un succès précieux pour les Varois qui s’accrochent dans la lutte au Playoffs, tandis que Vichy laisse échapper une opportunité importante dans la course au haut de tableau avec un deuxième revers de suite.
Rouen fait exploser Caen après la pause et s’offre le derby normand
Dans un Kindarena bouillant, Rouen Métropole Basket a remporté le derby face au Caen Basket Calvados 71 à 59, grâce notamment à une seconde mi-temps de très haut niveau. Le match démarre pourtant sur un rythme équilibré : 16-16 après le premier quart-temps, avant que Caen ne prenne un léger avantage à la pause grâce à un deuxième acte solide (18-24). Au retour des vestiaires, Rouen change complètement le visage de la rencontre : la défense normande étouffe les visiteurs qui ne marquent que 5 points dans le troisième quart-temps (17-5). Les Rouennais contrôlent ensuite la fin de match (20-14 dans le dernier quart) pour s’imposer devant leur public. Rouen aura passé 22 minutes en tête, contre 13 pour Caen, dans une rencontre marquée par 14 changements de leader et une plus grosse série de 11 points côté rouennais. L’homme du match est Arthur Bouba, meilleur marqueur et meilleure évaluation de Rouen avec 20 points et 24 d’évaluation, bien épaulé par Gavin Kensmil (16 points, 7 rebonds, 19 d’évaluation). Côté caennais, Radshad Davis termine meilleur scoreur avec 12 points et 16 d’évaluation, tandis que Darrel Poirier compile 10 points et 15 d’évaluation dans la raquette. Collectivement, Rouen a fait la différence dans la circulation de balle avec 22 passes décisives contre 17, malgré un léger déficit au rebond (32 contre 35 pour Caen). L’adresse extérieure a également pesé dans le résultat final : Caen n’a converti que 3 tirs à trois points sur 24 (12,5%), quand Rouen s’est montré plus efficace sur la ligne des lancers francs (17/22, soit 77,3%). Grâce à cette victoire dans le derby, Rouen confirme sa solidité avec une deuxième victoire de suite depuis l'arrivée de Jean-Denys Choulet sur le banc.
Blois bat Nantes dans un duel offensif spectaculaire
Dans un match très rythmé, Blois s’est imposé face à Nantes (105-99) au Jeu de Paume. Les Blésois ont frappé très fort d’entrée avec un premier quart-temps tonitruant remporté 35-18, leur permettant de prendre rapidement le contrôle de la rencontre. Nantes a réagi dans le deuxième acte (25-33) pour revenir à la pause, avant un troisième quart équilibré (21-25) qui a maintenu le suspense. Mais Blois a su garder son sang-froid dans les dix dernières minutes (24-23) pour sécuriser un succès précieux après 38 minutes passées en tête et un plus gros écart de 24 points. Offensivement, Timothé Vergiat a été le meilleur marqueur blésois avec 21 points, tandis que Talis Soulhac a livré une prestation très complète (17 points, 6 rebonds, 7 passes pour 22 d’évaluation), la meilleure de son équipe. Le dernier arrivé Quinton Rose a également pesé avec 14 points et 5 interceptions, symbole de l’activité défensive de Blois. Côté nantais, David Gassaud a brillé avec 21 points et 19 d’évaluation, tandis que Mathys Kangudia a ajouté 20 points. À l’intérieur, Dylan Van Eyck s’est distingué avec 11 points et 9 rebonds, contribuant à la domination nantaise au rebond. Collectivement, Nantes a dominé sous les panneaux (40 rebonds contre 37) et s’est montré plus agressif sur la ligne des lancers (22/35 contre 15/20 pour Blois). Mais les Blésois ont fait la différence grâce à leur circulation de balle (21 passes décisives contre 14) et surtout leur réussite longue distance avec 14 paniers à trois points à 46,7 %, contre 9/27 (33,3 %) pour Nantes. Dans un match offensif et spectaculaire, Blois a su capitaliser sur son départ canon et son adresse extérieure pour repousser les assauts nantais et s’offrir une victoire collective de prestige (105-99).
La Rochelle impose sa loi dans la Marne et étouffe Châlons-Reims
Le Stade Rochelais a livré une prestation très solide pour s’imposer nettement sur le parquet de Châlons-Reims (76-91) au Palais des Sports Pierre de Coubertin. Les Rochelais ont rapidement pris les commandes grâce à un premier quart-temps maîtrisé (15-25). Les Champenois ont bien réagi avant la pause en remportant le deuxième acte (23-17) pour revenir au contact, mais La Rochelle a fait exploser la rencontre au retour des vestiaires avec un troisième quart-temps autoritaire (15-27). Malgré un dernier acte équilibré (23-22), les visiteurs avaient déjà fait la différence. Ils ont mené pendant 39 minutes, avec un écart maximal de 18 points. Offensivement, Tyler Thomas a terminé meilleur marqueur rochelais avec 17 points, tandis que Daniel Oladapo a livré la prestation la plus complète avec 16 points, 7 rebonds et 24 d’évaluation. Côté Châlons-Reims, Guillaume Grozinger a inscrit 16 points, alors que Djordje Milosevic a été le joueur le plus productif à l’évaluation avec 14 points et 15 d’éval. Collectivement, La Rochelle a dominé de nombreux secteurs statistiques. Les Maritimes ont remporté la bataille du rebond (38 à 30), distribué davantage de passes décisives (24 contre 15) et affiché une adresse remarquable aux lancers francs (19/20, soit 95 %, contre 80 % pour Châlons-Reims). Les Rochelais ont également été beaucoup plus efficaces près du cercle avec 66,7 % de réussite à deux points contre 45,7 % pour leurs adversaires. À noter également la grosse activité défensive d’Ibrahima Cherif Haidara, auteur de 5 interceptions, symbole d’une équipe rochelaise très agressive des deux côtés du parquet pour aller chercher une victoire convaincante à l’extérieur.
Roanne frappe fort dans le dernier quart et enchaîne une 11e victoire de rang
La Chorale de Roanne a dû s’employer mais a finalement fait parler sa puissance offensive pour s’imposer sur le parquet de Challans (73-84) à la salle Michel-Vrignaud. Dans une rencontre très disputée – marquée par 27 changements de leader – les deux équipes se sont rendues coup pour coup pendant trois quart-temps avant que les Roannais ne fassent définitivement la différence dans le dernier acte.Challans démarre mieux et prend le premier quart-temps 24-22, mais Roanne répond immédiatement dans le deuxième avec un 26-18 qui lui permet de virer en tête à la pause. Les Vendéens reviennent ensuite très fort au retour des vestiaires en remportant le troisième quart-temps 21-12 pour repasser devant (63-60). Tout se joue finalement dans les dix dernières minutes : la Chorale hausse le ton et inflige un 24-10 décisif dans le quatrième quart-temps pour s’envoler vers la victoire. Au total, Roanne aura mené 21 minutes dans la rencontre contre 15 pour Challans, avec un plus gros écart de 13 points. Individuellement, Maxime Roos a porté l’attaque roannaise avec 24 points et 25 d’évaluation, terminant meilleur marqueur et joueur le plus impactant du match. Il a été bien épaulé par Harvey Gauthier (11 points) et Dylan Affo Mama (9 points). Dans la raquette, Aaron Levarity s’est distingué avec 8 rebonds. Côté Challans, Roger Moute a Bidias termine meilleur scoreur avec 15 points, tandis que Mohammad Diop signe une prestation solide avec 7 points et 11 rebonds pour 15 d’évaluation.Collectivement, Roanne a fait la différence par son efficacité offensive : 58,9 % de réussite aux tirs contre 48,5 % pour Challans. Les Choraliens ont également dominé légèrement à la distribution (16 passes décisives contre 13) et profité des 24 pertes de balles vendéennes. Malgré la combativité du VCB et un match longtemps indécis, la Chorale a su accélérer au moment clé pour signer une 11e victoire consécutive, confirmant sa dynamique impressionnante.
Cornely au buzzer : Pau-Lacq-Orthez arrache un succès renversant face à Denain
Au terme d’un final complètement fou, Pau-Lacq-Orthez s’impose d’un souffle face à Denain (93-91) au Palais des Sports de Pau. Les Béarnais ont longtemps couru après le score avant de renverser la rencontre dans les dernières secondes grâce à un game-winner exceptionnel de Thomas Cornely. La rencontre a été extrêmement disputée avec 15 changements de leader, Denain ayant même mené durant 23 minutes contre 13 minutes pour Pau, pour un plus gros écart de 8 points seulement. Le premier quart-temps donne le ton avec un léger avantage nordiste (24-29). Pau réagit immédiatement dans le deuxième acte pour virer en tête à la pause (50-48) après un 26-19 bien maîtrisé. Denain ne lâche rien et reprend l’avantage dans le troisième quart-temps (27-19), abordant les dix dernières minutes avec une courte avance (69-75). Mais poussé par son public, l’Elan Béarnais revient dans le money-time et arrache la décision dans un final irrespirable. Le héros du soir est Thomas Cornely, auteur d’un match monumental avec 27 points, 7 rebonds, 11 passes décisives et 41 d’évaluation, avant d’inscrire le tir de la victoire. Il est bien épaulé par Bastien Pinault (15 points) et Bryce Nze (11 points, 8 rebonds). À l’intérieur, Joshua Mbala a aussi pesé avec 11 rebonds. Côté Denain, Marcos Suka-Umu termine meilleur marqueur avec 18 points, tandis que Lién Phillip signe la meilleure évaluation nordiste (21) grâce à 14 points, 7 rebonds et 5 passes. Romain Parmentelot (11 points) et Marc-Olivier Lasserre (10 points) ont également contribué à maintenir les Dragons dans le match jusqu’au bout. Collectivement, Pau a dominé la bataille du rebond (39 à 34). Les Dragons ont toutefois répondu par leur adresse extérieure (11 tirs à 3 points contre 8), mais cela n’a pas suffi face à la détermination béarnaise. Porté par le caractère et la rage de vaincre de ses leaders, Pau-Lacq-Orthez s’en sort donc au bout du suspense, grâce à un tir venu d’ailleurs de Thomas Cornely qui restera comme l’une des images fortes de cette soirée d’ÉLITE 2. Avec 41 d'évaluation, Thomas Cornely signe la plus grosse évaluation de la saison en ELITE 2.
Gries-Souffel fait tomber Antibes au bout du suspense !
Gries-Souffel s’est imposé sur le parquet d’Antibes au terme d’un duel très serré (83-85) à l’Azur Arena. Les Alsaciens ont parfaitement démarré la rencontre en remportant le premier quart-temps (23-17) avant de conserver un léger avantage à la pause (40-44). Antibes a réagi au retour des vestiaires grâce à un troisième acte solide (24-21) pour recoller au score (64-65), mais les visiteurs ont tenu bon dans le money-time pour arracher la victoire (19-20 dans le dernier quart-temps) grace à un 3 points de Gide Noel à 11 secondes de la sirène. Gries-Souffel a longtemps contrôlé la rencontre avec 28 minutes passées en tête, contre seulement 9 pour Antibes, et un plus gros écart de 11 points dans le match. La victoire alsacienne s’est construite autour d’un trio très performant. Gide Noël a terminé meilleur marqueur et joueur le plus efficace de la rencontre avec 23 points et 23 d’évaluation, parfaitement épaulé par Hugo Bequignon (18 points) et Romain Hoeltzel (13 points, 15 d’évaluation). En face, Antibes s’est appuyé sur un énorme Garlon Green, auteur de 33 points et 25 d’évaluation, bien soutenu par Mathieu Gauzin (17 points), mais cela n’a pas suffi pour faire basculer la rencontre. Collectivement, Gries-Souffel a fait la différence par son efficacité offensive avec 58,9 % à deux points contre 47,2 % pour Antibes, ainsi qu’une meilleure adresse extérieure (38,9 % à trois points contre 30 %). Les visiteurs ont également dominé la bataille du rebond (38 prises contre 34) et distribué 15 passes décisives. Antibes s’est montré plus discipliné dans la gestion du ballon (15 ballons perdus contre 20 pour Gries-Souffel), mais l’adresse et l’impact du trio alsacien ont finalement permis aux visiteurs de repartir de la Côte d’Azur avec une précieuse victoire.
Les 3 informations à retenir de la 26e journée d'ELITE 2 :
La performance historique de Thomas Cornely. C'est l'image forte de la journée. Le meneur de Pau-Lacq-Orthez a réalisé un match d'anthologie face à Denain. Non seulement il offre la victoire aux Béarnais sur un tir au buzzer (93-91), mais il signe surtout la plus grosse évaluation de la saison avec un score de 41 (27 points, 7 rebonds et 11 passes).
La démonstration offensive d'Évreux. Évreux a réalisé le carton de la journée en humiliant Aix-Maurienne sur son parquet (88-123). Les Ébroïciens ont été d'une adresse insolente (68,9% à 2 points et 57,7% à 3 points) et ont tué le match lors d'un troisième quart-temps à sens unique (40−16). À noter la prestation de Dorian Angloma (33 d'éval) et les 10 passes décisives d'Anthony Da Silva.
La série impériale de Roanne. La Chorale de Roanne confirme son statut de patron en enchaînant une 11e victoire consécutive. Bien que bousculés par Challans (27 changements de leader), les hommes de Roanne ont su faire la différence dans le dernier acte (24−10) portés par un Maxime Roos dominant (24 points, 25 d'éval).