
-By LNB3

Le Paris-ASVEL du 7 octobre se joue déjà cette semaine
Battu par le Partizan mardi soir, Paris a perdu ses deux premiers matchs d'EuroLeague. Le 7 octobre, il reçoit l'ASVEL pour le premier choc franco-français de la saison sur la scène européenne. D'ici là, les deux clubs ont chacun trois matchs à traverser, et aucun ne sera une promenade.
Sept jours. C'est ce qui sépare Paris et l'ASVEL de leur premier face-à-face de la saison, mercredi 7 octobre à 20h45, à l'Adidas Arena.
La salle sera surchauffée. Les deux clubs le savent. Mais avant de penser à ce rendez-vous, chacun doit passer par une semaine qui ne pardonne rien. Paris y entre déjà avec un genou à terre.
Une défaite cette semaine, et le choc change de visage
Le problème, c'est le calendrier. L'EuroLeague, c'est la Ligue des champions du basket, avec une différence : tout le monde affronte tout le monde, à domicile et à l'extérieur. Il n'y a pas de petit match, pas de tour de chauffe.
Et entre deux soirées européennes, il faut encore gagner le dimanche en Betclic ÉLITE.
Résultat : chaque match pèse sur le suivant. Une défaite fait douter. Des jambes lourdes coûtent des points dans le dernier quart-temps. Et la façon dont chaque coach gère ses minutes dimanche dira beaucoup de ses priorités pour mercredi.

Paris doit se relever avant de recevoir son rival
Côté Paris, la semaine a mal commencé. Mardi soir, l'Adidas Arena a chanté en serbe : les Grobari, les supporters du Partizan, ont pris la salle, et leur équipe a gagné 92-79. Six jours plus tôt, Paris avait déjà perdu 91-72 à Athènes, chez le Panathinaïkos.
Deux matchs, deux défaites. Pas de panique en septembre, mais plus le droit à l'erreur à la maison.
Jeudi, Paris reçoit le Zalgiris Kaunas, le géant lituanien. Un 0 sur 3 transformerait un mauvais départ en vrai problème. Une victoire changerait l'humeur de toute la semaine.
Puis dimanche, retour en Betclic ÉLITE au Mans, à suivre gratuitement sur La chaîne L'Équipe. Le Mans, c'est l'équipe la plus jeune du championnat, et l'un des clubs qui veulent faire tomber le Big 3. Avec Swann Penda, dont le frère Noah, MVP du Young Star Game 2025, dit qu'il est meilleur que lui.
C'est le piège classique : un match de championnat coincé entre deux soirées européennes, contre une équipe jeune qui n'a rien à perdre.
Pour ceux qui suivent la ligue de près, le vrai indicateur sera le temps de jeu. Si Tyson Etienne et T.J. Warren jouent beaucoup dimanche, Paris prend un risque pour mercredi.

L'ASVEL était en mission impossible à Athènes
L'ASVEL, elle, a mieux démarré : victoire 84-74 contre le Maccabi Tel-Aviv pour son entrée en lice. Mais son premier obstacle de la semaine s'appellait le Panathinaïkos, hier soir à Athènes. Là même où Paris a coulé.
Le club grec aligne Mathias Lessort, Guershon Yabusele et Sylvain Francisco. Le club de Tony Parker a donc affronté une belle partie de l'équipe de France.
Et malheureusement l'ASVEL n'a pas fait le poids face à l'armada grecque et s'est inclinée sur le score de 85 à 64.
Vendredi, elle reçoit Valence et T.J. Shorts. L'ancien Parisien a été élu MVP de Betclic ÉLITE en 2024 et en 2025. S'il fait tomber l'ASVEL, il rendra service à ses anciens coéquipiers, cinq jours avant qu'ils la reçoivent.
Puis dimanche, en Betclic Elite, déplacement à Gravelines-Dunkerque, où Jahel Trèfle est devenu le nouveau visage du club, avant de monter à Paris.
Deux favoris au titre se jaugent d'abord en Europe
Pourquoi ce match compte autant ? Parce que c'est le premier choc franco-français de la saison en EuroLeague. Et parce que Paris et l'ASVEL font partie des favoris au titre de Betclic ÉLITE. Ils vont se mesurer en Europe avant de se croiser en championnat.
La dernière fois que l'ASVEL est venue à l'Adidas Arena, le 16 mai, Paris l'a battue 87-76 pour prendre la tête du championnat. Le vieux royaume de Tony Parker n'a pas dit son dernier mot. En face, le Prince de Paris, Nadir Hifi, deux fois meilleur marqueur du championnat, peut viser une troisième saison de suite.
Pour qui regarde la NBA, il y a deux raisons précises d'allumer la télé. Patty Mills, champion NBA en 2014 avec les San Antonio Spurs aux côtés de Tony Parker, joue désormais à l'ASVEL, à 37 ans. Et côté Paris, T.J. Warren, dix saisons en NBA, reste l'homme d'un soir de 2020 dans la bulle d'Orlando : 53 points contre Philadelphie.
Paris a pris l'habitude de gagner rapidement, et il doit maintenant prouver qu'il sait rebondir. L'ASVEL refuse de céder sa place. Le duel entre les deux pourrait-il devenir le rendez-vous annuel du basket Français ?
Le match sera diffusé diffusé à 20h45 en direct sur beIN SPORTS et sur la plateforme EuroLeagueTV.