
Cette 29e journée d'ELITE 2 a été marquée par des scénarios renversants où le sang-froid dans le money-time a dicté l'issue des débats. Alors que Roanne et Pau-Lacq-Orthez ont affirmé leurs ambitions à l'extérieur, d'autres formations comme Saint-Chamond ou Hyères-Toulon ont dû puiser dans leurs réserves pour signer des comebacks spectaculaires en fin de match. Entre la domination physique de Vichy sous les cercles et le succès étincelant d'Orléans, l'élite de la division a globalement tenu son rang lors de ce week-end de haute intensité.
Vichy s’impose à Châlons-Reims en faisant la différence en deuxième mi-temps
Vichy est allé chercher un succès précieux sur le parquet de Châlons-Reims (77-83) au terme d’une rencontre maîtrisée dans les moments clés. Après un premier quart équilibré (16-20), les locaux ont pris les commandes avant la pause (40-33) grâce à un deuxième acte mieux négocié. Mais les Vichyssois ont totalement renversé la dynamique au retour des vestiaires avec un troisième quart solide (11-21), avant de contrôler la fin de match (26-29). Avec seulement 15 minutes passées en tête contre 22 pour Châlons-Reims, Vichy a su frapper au bon moment dans un match marqué par 17 changements de leader. Jordan Shepherd s’est illustré comme meilleur marqueur de Vichy avec 17 points, tandis que Mohamed Sankhe a livré une prestation complète (11 points, 7 rebonds, 18 d’évaluation), meilleure éval côté visiteurs. Brice Eyaga a également pesé (14 points, 8 rebonds, 17 d’éval). En face, Guillaume Grotzinger a terminé meilleur scoreur du match avec 18 points, mais c’est Laolu Oke qui a dominé à l’évaluation (7 points, 10 rebonds, 16 d’éval). Collectivement, Vichy a fait la différence dans la peinture avec une nette domination au rebond (49 à 27), dont 14 rebonds offensifs, offrant de nombreuses secondes chances. Les visiteurs ont aussi été plus efficaces aux lancers francs (24/29 soit 82,76% contre 21/33 pour Châlons-Reims) et légèrement plus adroits globalement (56,41% à 2 points contre 51,35%). Malgré plus de ballons perdus (19 contre 7), Vichy a compensé par son impact physique et sa présence sous les cercles. Une victoire construite sur la dureté qui permet à Vichy de signer un 3e succès de suite. Pour les Marnais en revanche c'est un 4e revers de rang.
Hyères-Toulon renverse Évreux dans le dernier quart-temps
Mené une grande partie de la rencontre, Hyères-Toulon a fini par renverser Évreux sur son parquet (74-80) au terme d’un scénario à bascule. Les Ébroïciens avaient pourtant pris le contrôle dès l’entame (22-20). Toujours devant après trois quart-temps (59-56 cumulés sur les trois premières périodes), Évreux semblait tenir son match avec 26 minutes passées en tête et un plus gros écart de +9. Mais tout a basculé dans le dernier acte : Hyères-Toulon a infligé un cinglant 15-24 pour retourner complètement la situation. Plus adroits et plus solides dans le money-time, les Varois ont su profiter des 30 changements de leader dans cette rencontre accrochée pour passer devant au meilleur moment. Côté Évreux, Yvan Ouédraogo a été le meilleur scoreur avec 18 points (11 rebonds, 21 d’évaluation), bien épaulé par Dorian Angloma (13 points, 8 rebonds, 5 passes). Malgré une domination au rebond (45 à 38) et plus de passes décisives (17 contre 16), les locaux ont manqué d’efficacité offensive. Hyères-Toulon s’est appuyé sur un Bensley Joseph incisif (20 points) tandis que Moses Greenwood a livré une prestation complète (13 points, 11 rebonds, 18 d’évaluation). Collectivement, les visiteurs ont fait la différence par leur adresse à deux points (63,6% contre 59%) et aux lancers francs (68,7% contre 59,3%), dans un match globalement maladroit à trois points (22,7% contre 19%). Un renversement spectaculaire qui permet à Hyères-Toulon de s’imposer à l’extérieur après avoir été longtemps dominé.
Aix-Maurienne arrache un succès irrespirable après prolongation face à Gries-Souffel
Dans un match totalement fou, Aix-Maurienne s’impose au bout du suspense face à Gries-Souffel (96-95 a.p.), au terme d’une rencontre marquée par 29 changements de leader et un scénario à couper le souffle. Les Savoyards démarrent fort (24-15), avant de voir Gries revenir progressivement (44-40 à la pause). Le troisième quart-temps tourne à l’avantage des Alsaciens (18-23), qui passent devant avant un dernier acte extrêmement serré (22-21). Finalement, c’est en prolongation (12-11) qu’Aix fait la différence, après avoir mené 28 minutes contre 12 pour Gries, avec un plus gros écart de +13. Côté Aix-Maurienne, Corentin Falcoz termine meilleur marqueur avec 21 points, tandis que Sean Smith livre un match complet (18 points, 9 rebonds, 6 passes) pour la meilleure évaluation (25). À ses côtés, Cheikh Sané a pesé dans la raquette avec 11 rebonds. En face, Gide Noël (17 points, 22 d’évaluation) a été le leader offensif, bien épaulé par Hugo Bequignon (16 points) et Allan Jeanne-Rose, impressionnant avec 13 rebonds. Sur le plan collectif, Aix-Maurienne domine légèrement au rebond (40 à 39) dans un duel extrêmement équilibré. Les deux équipes se rendent coup pour coup à la passe (24-24), mais Gries se montre plus efficace aux lancers (78,3% contre 60%). L’adresse extérieure est quasi identique (38,7% pour Aix, 38,9% pour Gries), preuve d’un affrontement très serré jusque dans les détails. Une victoire au mental pour Aix-Maurienne, qui a su faire basculer un match indécis jusqu’à la dernière possession.
Rouen déroule et étouffe Quimper dans un Kindarena à sens unique
Rouen n’a laissé aucune chance à Quimper en s’imposant largement à domicile (90-69), dans une rencontre maîtrisée du début à la fin. Après un premier quart-temps équilibré (21-15), les Normands ont progressivement pris le contrôle du match pour virer en tête à la pause (35-32). Mais c’est au retour des vestiaires que tout s’est accéléré : Rouen a infligé un cinglant 27-16 dans le troisième quart pour creuser un écart décisif, avant de finir le travail dans le dernier acte (28-21). Au total, les locaux ont mené pendant 36 minutes, avec un plus gros écart de +29. Sur le plan individuel, Arthur Bouba a été le patron côté rouennais avec 16 points et 24 d’évaluation, bien épaulé par Trayvon Croft (17 points) et Gavin Kensmil (15 points, 7 rebonds). Côté Quimper, la dernière recrue Nick Ward a surnagé avec 24 points et 23 d’évaluation, étant le seul véritable point d’ancrage offensif des Bretons. Collectivement, Rouen a dominé dans presque tous les secteurs : 32 rebonds contre 35 pour Quimper mais surtout une meilleure maîtrise globale avec 17 passes décisives contre 13 et seulement 8 ballons perdus contre 21 pour les visiteurs. L’adresse a également fait la différence : 52,2 % aux tirs pour Rouen contre 57,6 % pour Quimper, mais les Normands ont compensé par une meilleure discipline et efficacité globale, notamment aux lancers francs (90 %). Avec cette prestation complète, Rouen retrouve le chemin de la victoire tandis que Quimper, plombé par ses pertes de balle et son manque de constance, n’a jamais réellement existé dans cette rencontre à sens unique.
Poitiers renverse Antibes avec autorité après la pause
Poitiers s’est imposé sur le parquet d’Antibes (78-92) au terme d’un match à deux visages. Les Sharks avaient pourtant pris le contrôle en première mi-temps (26-22, 19-15) pour virer en tête à la pause (45-37), dominant même 23 minutes au score avec un écart maximal de +14. Mais le retour des vestiaires a totalement changé la physionomie de la rencontre : Poitiers a infligé un cinglant 29-16 dans le troisième quart-temps avant d’enfoncer le clou dans le dernier acte (26-17), pour terminer avec un plus gros écart de +16. Le duo fort de la soirée côté Poitiers se nomme Marcus Hammond, meilleur marqueur avec 25 points (25 d’évaluation), et surtout Narcisse Ngoy, ultra-dominant dans la raquette avec 11 points et 16 rebonds pour 25 d’évaluation. En face, Antibes a pu compter sur Samir Gbetkom Bikantchou, auteur de 22 points (25 d’évaluation), mais trop isolé pour maintenir l’avance. Collectivement, Poitiers a fait la différence grâce à une meilleure adresse globale : 45,2 % à 2 points (contre 42,2 %), 38,1 % à 3 points (contre 33,3 %) et surtout une grosse efficacité aux lancers (88,2 % contre 76,2 %). Les visiteurs ont également dominé légèrement au rebond (41 à 38), notamment grâce à l’impact de Ngoy, tandis qu’Antibes s’est montré un peu plus collectif à la passe (12 contre 11). Malgré plus de pertes de balle (13 contre 10), Poitiers a su hausser son intensité au bon moment pour faire basculer la rencontre. Un succès construit avec maîtrise en seconde période qui permet à Poitiers de repartir avec une victoire nette, là où Antibes pourra regretter son effondrement après la pause.
Saint-Chamond se détache de Caen dans un dernier quart-temps de patron
Totalement dominé pendant plus de 30 minutes, Saint-Chamond-Andrézieux a signé un comeback impressionnant pour s’imposer face à Caen (77-68). Les Normands ont parfaitement lancé leur match en remportant le premier quart-temps (16-23), avant de confirmer leur emprise juste avant la pause avec un deuxième acte encore en leur faveur (19-20), pour mener 35-43 à la mi-temps. Le troisième quart-temps (18-18) n’a pas permis aux locaux de revenir, Caen conservant son avantage (53-61) et jusqu’à 14 points d’avance, avec 32 minutes passées en tête. Mais tout a basculé dans le dernier quart-temps, où Saint-Chamond a infligé un terrible 24-7 pour renverser totalement la rencontre, malgré seulement 6 minutes avec l’avantage au score. Porté par un Anthony Durham clutch (23 points, 5 passes, 26 d’évaluation), le SCABB a trouvé son leader au meilleur moment. Badr Moujib (13 points, 17 d’éval) et Carlos Pepin (11 points, 6 rebonds) ont également pesé dans la balance. En face, Siyani Chambers (16 points, 8 passes) a été le principal danger offensif, tandis que Dexter Akanno (13 points, 9 rebonds, 17 d’éval) a été le joueur le plus complet côté caennais. La différence s’est faite sur les détails : Saint-Chamond a été beaucoup plus propre avec 7 pertes de balle contre 18, tout en provoquant 8 interceptions contre 4. Les locaux dominent légèrement au rebond (39 à 38) et à la passe (22 à 20). Malgré une meilleure réussite à deux points pour Caen (53,1% contre 46%), les visiteurs ont totalement craqué dans le dernier quart-temps. Plus solides sur la ligne (80% contre 73%), les Ligériens ont parfaitement conclu leur remontée. Une victoire de caractère pour Saint-Chamond, construite sur une défense étouffante et un dernier quart-temps à sens unique.
Roanne s'offre Nantes au bout du suspense avec un dernier quart-temps de feu
La Chorale de Roanne s’impose à Nantes (68-72) au terme d’un scénario complètement renversant. Les Roannais avaient parfaitement lancé leur match en prenant l’avantage dans le premier quart-temps (20-23), avant de subir la réaction nantaise. Les locaux ont haussé le ton dans le deuxième acte (21-14) pour reprendre les commandes à la pause (41-37), puis ont poursuivi sur leur lancée (53-48 à l’issue du troisième quart-temps), contrôlant globalement la rencontre avec 20 minutes passées en tête et un écart maximal de +11. Mais tout a basculé dans le dernier quart-temps. Roanne a totalement inversé la dynamique avec un énorme finish (15-24) au moment où cela comptait le plus. Dans une rencontre fermée à longue distance (3/20 à 3 points pour Nantes, 2/18 pour Roanne), la différence s’est faite sur la ligne des lancers francs : 26/29 (89,66%) pour Roanne contre 15/23 (65,22%) pour Nantes. L’homme du match se nomme Javon Masters, auteur de 26 points et 18 d’évaluation, dont un impressionnant 16/18 aux lancers francs sans trembler dans le money-time. Il est parfaitement épaulé par Aaron Levarity, solide avec un double-double (10 points, 10 rebonds, 19 d’éval). Côté Nantes, Nathan Soliman a été le principal atout offensif avec 15 points (17 d’éval), tandis que Jean-Fabrice Dossou a dominé au rebond (9 points, 10 rebonds, 15 d’éval). Collectivement, les deux équipes se tiennent avec 34 rebonds chacune et 16 passes décisives de part et d’autre, mais Roanne a su faire la différence dans les moments clés. Dans un match marqué par 8 changements de leader et une forte intensité, la Chorale confirme sa solidité mentale en s’imposant après avoir longtemps été menée et se rapproche de la Betclic ELITE.
Pau frappe fort à La Rochelle et maîtrise son sujet
Pau-Lacq-Orthez s’impose sur le parquet de La Rochelle (81-85) au terme d’un match globalement maîtrisé. Les Rochelais avaient pourtant bien démarré avec un premier quart remporté (21-18), avant de subir la réaction paloise dans le deuxième acte (18-27). À la pause, Pau avait déjà pris les commandes et ne les lâchera plus. La Rochelle tente de revenir après la mi-temps (22-20 dans le 3e quart-temps), mais sans parvenir à inverser la tendance, et le dernier quart (20-20) scelle définitivement le sort de la rencontre. Illustration de cette domination : Pau a passé 29 minutes en tête contre seulement 7 pour les locaux. Individuellement, Tyler Thomas a porté La Rochelle avec 20 points et 19 d’évaluation, bien épaulé par Ibrahima Cherif Haidara (15 points, 16 d’éval). En face, Thomas Cornely a livré une prestation complète exceptionnelle (14 points, 11 passes, 22 d’évaluation), véritable chef d’orchestre de son équipe. Bryce Nze (14 points, 13 rebonds, 21 d’éval) a dominé dans la raquette, tandis que Joshua Mbala a apporté 12 points et 6 rebonds en sortie de banc. Collectivement, Pau a fait la différence par sa maîtrise globale : plus de passes décisives (25 contre 19), moins de ballons perdus (13 contre 16) et une meilleure efficacité globale au tir (58,9 % à 2 points contre 52,9 %, 42,1 % à 3 points contre 40,7 %). La Rochelle a compensé aux lancers francs (80 % contre 65,2 %) et a rivalisé au rebond (32 à 33), mais sans réussir à reprendre le contrôle du tempo. Une victoire solide de Pau, construite sur sa gestion et son collectif.
Orléans impose sa loi et fait craquer Denain dans le money-time
Orléans s’est imposé face à Denain (84-68) au terme d’une rencontre longtemps accrochée avant de basculer nettement dans le dernier quart-temps. Le début de match est équilibré (21-21), puis les Orléanais prennent un léger ascendant avant la pause (42-38) grâce à un deuxième quart maîtrisé (21-17). Denain reste au contact au retour des vestiaires (19-20 dans le troisième acte), mais craque complètement dans les dix dernières minutes (23-10), laissant Orléans s’envoler. Avec 22 minutes passées en tête et un plus gros écart de +16, les locaux ont su faire la différence au meilleur moment. Porté par un Siriman Kanouté très efficace (23 points, 21 d’évaluation), Orléans a également pu compter sur l’impact intérieur de Nathan Kuta, auteur d’un solide double-double (12 points, 13 rebonds, 20 d’éval). En face, Lien Phillip termine meilleur marqueur de Denain avec 15 points, tandis que Wendell Davis signe la meilleure évaluation côté nordiste (12 points, 12 d’éval). Collectivement, Orléans a dominé les débats au rebond (52 prises contre 38), un facteur clé dans la maîtrise du match. Les deux équipes se neutralisent à la passe (9 passes décisives chacune), mais Denain a été trop maladroit aux lancers francs (59% contre 80% pour Orléans) et derrière l’arc (19,23%). Malgré plus d’interceptions (9 contre 6) et moins de ballons perdus (14 contre 19), Denain n’a jamais su inverser la tendance face à une équipe d’Orléans plus solide et plus régulière.
Blois s'arrache pour battre Challans dans un duel offensif
Blois s’impose au terme d’un match disputé face à Challans (95-91) dans une rencontre rythmée et indécise jusqu’au bout. Les Blésois avaient pourtant mal entamé la partie, dominés dans le premier quart-temps (22-30), avant de réagir immédiatement dans le deuxième acte (19-19) pour rester au contact à la pause. Le tournant du match intervient au retour des vestiaires : Blois hausse le ton avec un troisième quart-temps solide (29-25), puis confirme dans le money-time (25-17) pour reprendre définitivement les commandes. Malgré 26 minutes passées avec l’avantage pour Challans, Blois a su inverser la dynamique. Sur le plan individuel, Yasmin Mambo a été le facteur X côté Blois avec 17 points, 7 rebonds et surtout 25 d’évaluation, meilleure marque blésoise du match. Le meilleur scoreur blésois est Timothé Vergiat avec 19 points. En face, Luka Nikolic a brillé avec 21 points et 26 d’évaluation, dominant offensivement pour Challans, tandis que Clément Morel (16 points, 20 d’éval) a également pesé. Collectivement, Blois a fait la différence grâce à son efficacité globale : 67,6 % à 2 points contre 56,2 % pour Challans, et une domination aux rebonds (30 à 26). Les Blésois ont aussi mieux protégé le ballon (15 pertes contre 20) et distribué davantage de passes décisives (30 contre 28). Challans s’est toutefois montré plus adroit à longue distance (58,3 % à 3 points contre 33,3 %), mais cela n’a pas suffi face à la maîtrise intérieure de Blois. Dans une rencontre marquée par 15 changements de leader, Blois a su faire parler son collectif et sa solidité dans les moments clés pour s’offrir une victoire précieuse à domicile.
Les 3 informations à retenir de la J29
Des fins de match renversantes et des comebacks spectaculaires. Cette journée a été marquée par l'incapacité des leaders initiaux à tenir leur avantage. Saint-Chamond a réalisé le retour le plus marquant en infligeant un 24-7 dans le dernier quart-temps contre Caen. Le scénario a été similaire pour Hyères-Toulon à Évreux (15-24 dans le dernier acte) et pour Poitiers, qui a totalement étouffé Antibes après la pause.
Des victoires capitales à l'extérieur pour les cadors. Les équipes de haut de tableau ont su dicter leur loi hors de leurs bases. Roanne a fait preuve d'un sang-froid impressionnant à Nantes (68-72), porté par un Javon Masters chirurgical aux lancers francs (16/18), pour se rapprocher de la montée. De son côté, Pau-Lacq-Orthez a livré une prestation collective de haut vol (25 passes décisives) pour s'imposer avec autorité sur le parquet de La Rochelle 81-85. Idem pour Vichy qui décroche la victoire à Reims (77-83).
La domination intérieure comme clé du succès. Le contrôle du rebond a été le facteur décisif de plusieurs rencontres. Vichy a écrasé Châlons-Reims dans la peinture (49 rebonds à 27). Orléans a également imposé sa puissance physique face à Denain avec 52 prises à 38, tandis que le Poitevin Narcisse Ngoy a signé la performance individuelle de la journée sous les cercles avec 16 rebonds captés.